jeudi 28 février 2013

La complexité du TBI affecte son utilisation

Libre opinion - Nouveau gaspillage de fonds en éducation

Un article dans le journal Le devoir a été publié par deux étudiants de la deuxième secondaire le 11 mars 2011. C'est avec fermeture que ces deux élèves dévoilent leur opinion sur les fonds monétaires que le gouvernement de Jean Charest dépose pour l'équipement de tableau blanc interactif (TBI) dans les salles de classe au primaire et au secondaire. 


Raphaelle Élément et Félix Tremblay mentionnent dans leurs expériences avec le TBI, qu'ils n'ont jamais utilisé le TBI de façon très efficace pour la compréhension d'une notion. Les enseignants ne savent pas utiliser le TBI à son meilleur, ils l'utilisent plutôt comme projecteur tout simplement. Quand on y pense, 3000$ pour projeter des diapositives ou des devoirs semblent être beaucoup trop couteux. Les enseignants ne savent pas comment utiliser cet outil technologique, ils ne peuvent pas construire des leçons stimulantes et interactives pour ses élèves puisqu'ils ignorent le fonctionnement de l'appareil. 


J'appuie totalement Raphaelle et Félix dans leur opinion, il est ridicule d'investir des millions de dollars pour des tableaux blancs si les enseignants ne savent pas comment les utiliser. Il faut obligatoirement assurer une formation pour les enseignants afin d'en faire de bon techniciens. 

Les élèves ont droit de profiter de cet outil pédagogique amusant et significatif pour leurs apprentissages. Si le TBI est adéquatement utilisé, Raphaelle et Félix auront accès à des cours comme celui de la translation et la rotation jusqu'à la fin de leur secondaire. 



dimanche 17 février 2013

Les TIC et les élèves en difficultés



Ce que j’ai apprécié du dernier cours c’est la courte vidéo explicative de WordQ. Il est important de comprendre le fonctionnement d'un outil technologique avant de l'utiliser avec des élèves, le tutoriel démontré en classe affichait des explications simples et claires qui aidaient énormément à la compréhension du logiciel. 

WordQ est un logiciel qui prédit les mots, il vient en aide aux élèves ayant une dyslexie, dysorthographie ou une dyspraxie. C’est une mesure adaptative qui donne une chance à l’élève ayant un trouble de réussir en écriture. 


Je crois qu’il est important de différencier notre enseignement, il faut être juste et équitable avec tous nos élèves. Chaque élève devrait avoir la chance égale de progresser dans ses apprentissages. Les outils technologiques tel WordQ ne permet non seulement de meilleurs résultats scolaires mais favorise aussi la motivation et l’estime de soi chez l’élève. Par exemple, avec WordQ, l’élève n’est pas autant découragé devant la tâche, il ne la perçoit pas comme impossible. Il a l’impression d’accomplir efficacement la rédaction d’un texte comme tout les autres élèves de sa classe.

C'est bien beau avoir du soutien technologique pour nos élèves en difficulté, mais il faut aussi savoir s'en servir! C'est pourquoi l'enseignant doit s'assurer que l’élève maitrise bien WordQ, il doit superviser ses premières utilisations et lui montrer les bienfaits du logiciel de la synthèse vocale. Trop souvent, les enseignants ont tendance à laisser l’élève seul avec son portable et ce dernier ne tiens pas compte de toutes les options que WordQ lui offre, il ne peut alors pas y bénéficier au maximum. Il faut alors accompagner l’élève dès le début puis ensuite l’amener vers une utilisation autonome de l’outil.

Ce lien ci-dessous vous permet de faire l’essai du logiciel WordQ gratuitement pour une durée de 30 jours:

mercredi 13 février 2013

Les applications éducatives


Savez-vous que les tablettes numériques sont de plus en plus présentes dans les salles de classe? Et oui, Apple Store offre maintenant plus d’une centaine d’applications pédagogiques, que ce soit en français, en mathématique, en histoire, en géographie, le choix est vaste. Malheureusement, on retrouve d’avantage d’applications en anglais, toutefois c’est en naviguant sur Apple Store que j’ai fait une découverte intéressante. 

« L’heure dans la jungle» est une application pour enfant qui a été mise à jour en 2012 par Andrew Short, son concept est bien simple, il consiste à apprendre à lire l’heure. C’est au coût de 0,99$ que votre élève peut s’amuser tout en apprenant. Quand j’étais au primaire, il m’était difficile d’apprendre à lire l’heure, mon père devait me faire pratiquer continuellement à l’aide de dessins d’horloge.

« L’heure dans la jungle » m’aurait grandement aidé puisqu’elle implique des images parlantes (on lit l’heure), on peut personnaliser notre horloge de plusieurs manières, par exemple votre élève peut choisir les chiffres réguliers ou romains et il peut décorer son horloge avec divers animaux de la jungle.  Il y a deux options, l’élève doit lire l’heure ou ce dernier doit régler l'heure en manipulant les aiguilles. Le jeu possède quatre niveaux de difficulté, soit des niveaux de lecture de temps avec des intervalles de 1heure à des intervalles de 1 minute. 



De plus, on retrouve des leçons sur l’aiguille heure et minute, sur comment lire l’heure, sur le système horaire sur 12 heures et 24 heures, sur les changements d’heure, etc. 


*Si vous consultez le site internet suivant : http://jungleeducation.com vous remarquerez qu’Andrew Short offre également d’autres applications éducatives intéressantes. 

mardi 5 février 2013

Le modèle TPACK et le décalage entre les générations X et Y



Résumé du modèle 

T Pack est un modèle pour mieux saisir l’intégration réussie des outils technologiques en salle de classe qui a été inauguré par Panya Michra et Mattew Koehler en 2005. Auparavant, nous travaillions  avec un modèle contenant seulement deux domaines, soit celui du contenu disciplinaire et celui de la pédagogie. Aujourd’hui nous remarquons un véritable changement dans les salles de classe, nous laissons la place à un nouveau type de savoir : la technologie. La technologie intègre la nouvelle réalité avec ses habiletés à l’utilisation d’outils technologiques pour obtenir les résultats désirés. Le modèle TPack illustre clairement le mariage entre ses trois grands savoirs et  ses quatre sous domaines. 



Ce que je retiens surtout de cette vidéo, c'est que les décisions pédagogiques des enseignants sont grandement influencées par leurs propres croyances en leurs capacités. En d'autres mots, ce sont les enseignants qui décident d'aborder ou pas un certain domaine en tenant compte de leurs capacités. Par exemple, si l'enseignant se croit incompétent en mathématique, il aura tendance à moins les intégrer dans son quotidien avec ses élèves. L'enseignant se croit incapable de maitriser les outils technologiques, il les intègre alors moins à leurs contenus disciplinaires et pédagogiques. Ce qui m'amène à vous parler des deux générations qu'on retrouvent très souvent dans une même salle de classe en 2013... 

Réflexion

En effet, nous, les étudiants en 2013, faisons partis de la génération Y (1982 à 2002),  nous sommes nés dans un monde où la technologie est devenue de plus en plus important et accessible. Toutefois, les enseignants de la génération X (1961-1981) se retrouvent trop souvent avec une méconnaissance et un désintérêt des technologies en salle de classe. Le modèle TPack démontre l’importance de bien maitriser les outils numériques, par contre, la maitrise est trop souvent insuffisante. Il est alors important d’assurer, selon moi, un suivi avec les enseignants, par exemple, dans le cadre de la formation continue des enseignants pour l’usage de TIC dans la classe. Il est important en tant qu’enseignant de poursuivre cette génération actuelle, d’être à jour dans les intérêts des élèves pour assurer une bonne connexion avec ceux-ci.

Voici un petit film d’animation qui explique très bien le décalage entre la génération X et la génération Y :